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Pouponnière M´Bour au Sénégal

Pouponnière M`Bour au Sénégal


La Pouponnière, créée en février 2002, est un lieu d’accueil provisoire de petits nourrissons sénégalais en trés grand danger.

 

Elle est la première pouponnière sociale gratuite du Sénégal en milieu semi-rural.

 

Depuis sa création, le nombre d’admissions est croissant. 

 

Plus de 500 enfants ont séjourné à la Pouponnière.

En 2005, l’association "VIVRE  ENSEMBLE" obtient l’agrément ONG.

 


Mission

*  promouvoir et sauvegarder la santé maternelle et infantile.

*  soulager la misère des populations.

*  apporter un soutien moral et psychologique aux jeunes dans le cadre  d’un séjour de rupture     

*  venir en aide aux enfants en situation de vulnérabilité


Accueil

La capacité d’accueil est actuellement dépassée (70 bébés !)

Depuis Mars 2006,un chantier d’agrandissement est en cours et arrive à sa phase finale.

Il permettra ainsi d’accueillir un plus grand nombre d’enfants dans plusieurs unités bien individualisées en fonction de l’ âge:

 

*  La petite section: 0 à 5 mois

*  La moyenne section: 6 à 9 mois

*  La grande section: 10 à 12 mois

*  L’unité familiale: à partir de 12 mois 

 

Enfants accueillis

*  Mère décédée ou malade (62% des cas) 

*  Les enfants sont amenés par les familles, les services sociaux ou la justice  

*  A leur arrivée une enquête sociale est menée et un bilan de santé effectué

*  Le représentant légal dépose une déclaration de placement à la police

*  Lors d´une décision judiciaire, l’enfant est alors confié à la pouponnière

*  Hébergement, nourriture, soins et vêtements sont pris en charge par l’association 

 


Avant la prise en charge des enfants 

Les familles doivent s’engager à leur rendre visite régulièrement et à les réintégrer au sein de leur foyer ou du groupe familial dès l’âge de 1 an, quand la situation le permet

 

Devenir des enfants confiés à la pouponnière

85% : Retour aux familles

11% : Unité familiale

2% : «pseudo-adoption»

1% : Famille d’accueil

0,6% : adoption

Dans le cas où le retour n’est pas désiré ou préparé, les enfants passent à L’Unité familiale, créée en 2003. Elle prend en charge essentiellement de jeunes enfants qui nécessitent un placement d’urgence, sollicité le plus souvent par les services AEMO (action éducative en milieu ouvert) ou par la Justice .

Tout est fait pour encourager et faciliter la réintégration des enfants confiés à la pouponnière au sein des familles d’origine.

 

Le dispensaire

Il permet d’assurer des soins aux enfants de la pouponnière – ainsi que des consultaions gratuites à la population environnante  en grande difficulté.

Il n’existe pas pas de dotations pour les médicaments, le stock étant essentiellement constitué par des donations diverses (associations, touristes de passage et généreux bienfaiteurs anonymes)

Les patients doivent le plus souvent acheter leurs médicaments qui sont très chers: absence de système de sécurité sociale au Sénégal qui soit comparable au système français 

Une permanence des soins est  effectuée  par des infirmiers salariés de l’ONG, ainsi que des consultations spécialisées par des médecins payés eux aussi par l’ONG (vacations) :

*  consulations de pédiatrie: 2 fois/semaine

*  consultaions de cardiologie: 2 fois/semaine

*  consulations de gynécologie: 2 fois/semaine

*  consultations de dermatologie: 2 fois/semaine

Les urgences sont assurées en partenariat avec une clinique de M’Bour, où les enfants sont transportés en urgence, les honoraires étant payés par l’ONG

D’autres acteurs médicaux et paramédicaux travaillent également à l’épanouissement des enfants accueillis à la pouponnière, dans le cadre d’action humanitaire structurée ou personnelle

Des actions de formations au personnel de la pouponnière ont lieu régulièrement: soit par des médecins, des kinésithérapeutes, des psychomotriciens, de toutes nationalités et pour la plupart bénévoles 

On note également la participation de nombreux étudiants français infirmiers, kinésithérapeutes, psychomotriciens, orthophonistes, effectuant des stages sur le terrain qui pouvent être assimilés à du travail de bénévolat. Des étudiants français viennent aussi souvent dans le cadre de travaux de recherche ou de thèse en ressources humaines et autres.

Soutien du Club à la pouponnière en 2012 avec un don de 300 €